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dimanche 9 novembre 2008

Un week-end bien rempli

Pour récapituler le travail du week-end

J'ai donc récupéré 3 pellicules d'élèves. Mais comme je suis économe comme la fourmi, je ne vais pas dépenser mon budget pour le développement des négatifs : je le fais moi-même ! Voici le déroulement des opérations.
1. Je réunis mes négatifs et je les sors de leur protection. Quand je ne peux être au labo, j'utilise une petite tente pliable étanche à la lumière. Je passe les mains à l'intérieur et fais tout sans rien voir…
2. Dans ma tente j'enroule les films sur des spires et je place les spires dans une cuve qui recevra la chimie pour les développer.

3. Ensuite je sors ma petite machine Jobo qui me permet de développer jusqu'à 10 négatifs en une seule fois. Mais surtout comme, tout baigne dans l'eau, tout est à la même température, ce qui est essentiel pour avoir de beaux négatifs.
4. Je fais donc tourner ma petite machine avec successivement ces trois produits dans ma cuve.
5. Le révélateur
6. Le bain d'arrêt pour stopper le processus de développement.
7. Le fixateur pour débarrasser le négatif de la chimie inutile et transformer en argent l'émulsion restante de la pellicule. Cet halogénure d'argent en grande quantité bloquera la lumière de l'agrandisseur et donnera les blancs, en petite quantité, les gris et quand il n'y en aura pas, le négatif totalement transparent, créera les noirs sur le papier.

8. Quand toute la chimie est passée, on rince abondamment le négatif, on le fait sécher et on le range. C'est lui qu'il faut conserver et protéger.

9. Evidemment, tout cela prend un peu de temps (1 heure 30 environ par cuve) mais c'est un vrai plaisir de regarder les négatifs à la loupe…
10. Enfin, pour vous les faire voir, je les numérise.




samedi 17 mai 2008

Pour faire mes photos, je me sers surtout de mon carnet

Je me suis payé un carnet Moleskine pour jouer au reporter. Je le remplis à toute vitesse, de toutes les idées, de tout ce qui me passe par la tête. J'écris tellement vite, qu'il est quasi illisible. Mais tout y est. En voiture je m'arrête, comme avec mon portable, pour noter l'idée qui vient de faire irruption tandis que je descends les rampes de la montagne.

Le voilà mon carnet: